François Hollande, le président de la République, en visite au Campus Paris Kremlin-Bicêtre du Groupe IONIS

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François Hollande, le président de la République, était présent au Campus Paris Kremlin-Bicêtre de IONIS Education Group, ce lundi 3 octobre 2016. Entouré de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, de Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, d'Axelle Lemaire, secrétaire d'État chargée du Numérique et de l'Innovation et de Clotilde Valter, secrétaire d'État chargée de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage, le président a officialisé l'inauguration de la Grande École du Numérique (GEN) à laquelle participe activement la Web@cadémie. Il a notamment été accueilli par Marc Sellam, Fabrice Bardèche et Marc Drillech, respectivement président-directeur général, vice-président exécutif et directeur général du Groupe IONIS.

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Tout savoir pour s'inscrire sur le site Admission Post Bac

Jour J pour APB. À partir de ce mercredi 20 janvier, les élèves de terminale formulent leurs vœux sur Internet pour poursuivre leurs études. Un casse-tête dont nous vous livrons les astuces.

L'angoisse commence à monter dans les familles qui ont des enfants en terminale. Beaucoup ont déjà commencé, en ce début d'année, à courir les salons et les centres d'orientation. Mais c'est seulement à partir du 20 janvier que les bacheliers et futurs bacheliers peuvent s'inscrire sur le site Internet ministériel Admission Post Bac (APB). Ils auront jusqu'au 20 mars pour faire 24 vœux (au lieu de 36 l'année dernière) parmi les 12.000 formations proposées. Ils auront ensuite jusqu'au 31 mai pour les classer par ordre de préférence avant d'attendre la boule au ventre la première phase d'admission le 8 juin. Cette année le site a subi plusieurs modifications majeures. Elles ont pour objectif d'éviter que des candidats se retrouvent sans inscription en septembre, comme ce fut le cas encore l'été dernier. Première mesure: les bacheliers généraux ont désormais l'obligation de choisir parmi leurs vœux une «licence libre», c'est-à-dire une première année universitaire dont le nombre d'étudiants n'est pas limité, où il y a toujours de la place. Ces licences sont indiquées avec une pastille verte sur le site. Autre changement: les professeurs de lycée pourront avoir accès aux vœux faits par les élèves. Ils verront ainsi les dossiers mal remplis ou incohérents.

Un bachelier bordelais pourra étudier à Pau

Mais le changement le plus important concerne les licences les plus demandées et où la place manque cruellement comme les cursus de droit, de psychologie, la licence de Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives). Des formations où l'université conserve un monopole: impossible ou presque de devenir avocat ou psychologue sans passer par l'université. Au lieu de choisir la formation et l'université (licence de droit à l'université de Bordeaux par exemple), il faudra désormais classer les cinq universités de son académie qui proposent cette licence. Un étudiant bordelais qui souhaite s'inscrire en licence de droit devra par exemple choisir ses préférences parmi l'antenne de Bordeaux, de Périgueux mais aussi de Bayonne, de Pau et d'Agen. Et ce «vœu groupé» ne comptera que pour un seul vœu. Ce système fonctionnait déjà pour l'affectation en licence de Paces (première année commune aux études de santé). Pour l'Unef, principal syndical étudiant, cette réforme est une bonne chose car «APB prend désormais en compte, non pas l'établissement, mais la filière choisie par le candidat, ce qui nous semble plus logique», affirme Cassandre Bliot, responsable des questions universitaires à l'Unef.

Ce nouveau système a été mis en place pour mieux répartir les candidatures dans une académie ou une région, les bacheliers ayant la fâcheuse habitude de demander toujours les mêmes universités du centre-ville. Toutefois, cela impliquera plus de mobilité pour les étudiants. En effet, les candidats devront désormais s'attendre à être affecté dans une antenne universitaire loin de chez eux. Un candidat bordelais qui veut faire du droit pourra être affecté automatiquement à Pau. Le bachelier doit être sûr de vouloir faire du droit coûte que coûte... même à 100 km de chez lui. Najat Vallaud-Belkacem avait annoncé le 8 décembre que des aides seraient proposées pour les transports et le logement. «Une annonce qui n'a pas été suivie d'effets concrets en matière de bourse, de logement ou d'aide aux transports», regrette toutefois l'Unef. Enfin, ce vœu groupé ne résoudra pas forcément tous les problèmes de place. «En Staps par exemple, les universités sont pleines partout», note Cassandre Bliot à l'Unef.

Enfin, les universités ont cette année l'obligation d'afficher sur le site APB leur taux de réussite en licence et les débouchés. Martine Vanhamme-Vinck, directrice du CIO (centre d'information et d'orientation) Mediacom à Paris conseille aussi de regarder sur le site Admission Post Bac le contenu précis des formations avec le nombre d'heures pour chacune. «Beaucoup d'étudiants sont déçus quand ils réalisent qu'ils ne font pas de sport toute la journée en licence de Staps. Certaines licences d'arts plastiques proposent une pratique artistique, d'autres beaucoup moins». Et de conclure: «Le site APB donne beaucoup d'informations, il faut prendre le temps de les lire.»

APB 2016 : le piège des vœux groupés

Grosse nouveauté pour cette année sur Admission Post Bac : le vœu groupé. Ce système qui était réservé aux facultés de médecine a été élargi aux licences de Staps, droit et psychologie. Attention aux mauvaises surprises.

Le ministère de l'Education nationale a trouvé la parade pour affecter le plus de candidats possible dans la filière universitaire de leur choix. Pour les filières les plus demandées (Staps, psycho, droit) et bien évidemment médecine, les candidats, devront faire des vœux groupés sur APB, et classer les universités de leur région ou leur académie. Si un candidat parisien veut faire du droit par exemple, il devra classer les universités de la région Ile-de-France dans ses sous-voeux. Et même s'il a par exemple classé l'Université d'Assas en premier, il pourra être automatiquement affecté à l'Université d'Orsay (Essonne) ou à Cergy-Pontoise. Pas forcément à coté de chez lui donc. Il faudra être sûr de son choix avant de mettre en premier voeu ces licences. L'idée du ministère de l'Éducation nationale? Éviter les étudiants sans fac de l'été 2015 qui avaient fait la une des médias.

Un bachelier lillois pourra être affecté à Arras ou St Omer

Pour l'Unef, cette réforme est une bonne chose car «APB prend désormais en compte non pas l'établissement mais la filière choisie par le candidat, ce qui nous semble plus logique», affirme Cassandre Bliot, responsable des questions universitaires au syndicat étudiant. Toutefois, cela impliquera plus de mobilité. «Un bachelier lillois pourra être affecté à Arras ou St Omer, il aura plus de temps de transport, mais il devra aussi parfois trouver un logement dans une autre ville que celle où il habitait». Lors de la conférence de presse du 8 décembre, Najat Vallaud-Belkacem avait annoncé que des aides seraient apportées aux étudiants affectés loin de chez eux. «Une annonce qui n'a pas été suivie d'effets concrets en matière de bourse, de logement ou d'aide aux transports», regrette l'Unef. Par ailleurs, ce vœu groupé ne résoudra pas forcément tous les problèmes de place. «En Staps par exemple, les universités sont pleines partout», note Cassandre Bliot.

La rédaction du Figaro Etudiant répondra à toutes vos questions à l'occasion d'un tchat spécial le mercredi 20 janvier à 18 heures. Soyez nombreux.

Manuel Valls en conférence à Sciences Po sur le thème de la «réforme»

Le premier ministre se rendra ce mardi soir à l'institut d'études politiques de Paris pour y débattre avec les étudiants de l'École d'affaires publiques sur le thème «Réformer : pourquoi et comment ?».

«Réformer: pourquoi et comment?» C'est le thème de la conférence donnée ce mardi 3 novembre par le premier ministre Manuel Valls à Sciences Po Paris. Il fera face aux étudiants de la très récente Ecole des affaires publiques, nouvelle entité du prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume, qui délivre un Master de Politiques Publiques (MPP).

Après deux discours d'introduction donné par Frédéric Mion, directeur de Sciences Po et Yann Algan, économiste et doyen de l'École d'affaires publiques de Sciences Po, Manuel Valls s'exprimera sur le sujet du jour pendant une demi-heure. Un thème de la réforme sur lequel le premier ministre devrait avoir un avis bien tranché, puisque son gouvernement s'est lancé depuis 2012 dans de nombreux chantiers sur les plans économiques et sociaux. Le communiqué de Matignon précise que Manuel Valls exposera devant les étudiants de Sciences Po «les enjeux des réformes menées par le Gouvernement».

Cinq thèmes de débat

Ensuite, pendant une heure, les représentants de cinq groupes de travail composés d'étudiants de l'École d'affaires publiques pourront «échanger» avec le premier ministre lors d'un débat modéré par Yann Algan. «Cette conférence va permettre à ce qu'il y ait un échange entre les étudiants qui se destinent au secteur public avec un des acteurs majeur de la vie publique française» explique Vincent Caure, de l'association des étudiants de l'école des affaires publiques, qui a encadré les groupes de travail. «L'école a travaillé pour régler les détails avec Matignon, puis est revenue vers nous. On a mis en place une base de travail avec les étudiants volontaires». Au total, ce sont entre 50 et 70 étudiants qui se sont concentrés sur 5 thèmes de travail.

Ainsi, les cinq étudiants choisis parmi eux pour débattre avec le premier ministre ce soir lui parleront «éducation et formation professionnelle», «émancipation de droite ou de gauche», «émancipation et réforme du code du travail», «politique publique et co-construction avec la société civile» et enfin «protection sociale». «Ces thèmes n'ont pas été déterminés au hasard», explique Vincent Caure. Les étudiants se sont inspirés d'une tribune de Manuel Valls, publiée à la fin du mois d'août dans Les Échos ,titrée «Croissance, emploi, impôts: nous devons poursuivre les réformes», qui tourne justement autour de cette notion d'émancipation.

«Des questions ni pièges ni polémiques»

«Il fallait rester dans ce cadre» raconte Vincent, qui promet néanmoins que si lui et le président de l'association des étudiants ont travaillé avec le cabinet du premier ministre, ce n'est que sur la forme et non sur le fond. «Nos questions ne sont ni pièges ni polémiques, car les groupes de travail rassemblaient beaucoup d'étudiants et d'opinions différentes» retrace l'étudiant. Selon lui, il y a eu au sein de ces groupes «un vrai débat sur les questions à poser, avec de nombreuses phases de récritures», pour finalement aboutir à un résultat «plutôt neutre».

Quoi qu'il en soit, les demandes d'inscriptions affluent depuis l'annonce de la venue de Manuel Valls. La salle sera comble ce soir pour recevoir le premier ministre.

LA FAMILLE, LA MONDIALISATION

Jérôme Calauzènes, Agrégé d'Histoire, Professeur de classes préparatoires à l'ISTH et spécialiste des IEP vient de publier un nouvel ouvrage dans la collection "Intégrer Sciences Po."

Notions-clefs, auteurs fondamentaux, fiches de lecture et repères chronologiques, avec plus de 30 sujets corrigés, cet outil délivre les conseils et méthodes indispensables pour se réussir en complément d'une classe préparatoire.

Connectez-vous sur notre plateforme de cours gratuits en ligne : https://courses.ionisx.com/courses/ISTHx/017-004-001/2014-SPRING/about

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L'ISTH, à l'honneur dans les colonnes du journal le Monde

Dans un article du Monde, paru le 8 janvier dans la rubrique Universités et Grandes Ecoles, sous le titre "la prépa, un passage quasi incontournable pour réussir", L'ISTH est citée comme un des deux acteurs poids lourds dans la préparation du concours de Sciences Po l'année de la terminale. A la veille de fêter ses 60 ans d'existence en 2014, l'ISTH devance son principal concurrent IPESUP, en affichant un taux d'intégration à Sciences Po Paris nettement supérieur : en 2013, 37,6% des candidats présentés par l'ISTH à l'entrée de Sciences po Paris ont intégré l'établissement contre 25% pour IPESUP.

L'EXPRESS - Le palmarès 2010 des meilleures prépas

" Une école préparatoire unique

Fondé en 1954 par des personnes attentives aux exigences d'une éducation excellente et moderne, l'ISTH occupe aujourd'hui une place éminente dans l'espace préparationnaire national. La première vocation de l'ISTH est d'assurer efficacement la transition pédagogique entre l'enseignement secondaire et l'enseignement supérieur.

Contrairement aux autres prépas de Paris, la prépa ISTH est institutionnalisée et bénéficie de conventions signées avec les universités."

L'Express, article paru le n° de Janvier 2010